Simulation Parlementaire

Le Parlement Jeunesse Wallonie-Bruxelles est une simulation parlementaire au cours de laquelle les participant·e·s entrent dans la peau d’un·e député·e ou d’un·e journaliste et siègent au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Pendant 5 jours,  ils/elles suivront à la lettre le processus d’adoption de 4 décrets fictifs proposés par nos ministres.

Le recrutement pour notre 23ème simulation se déroulera du 24 septembre au 11 novembre. Pour postuler, clique sur « Connexion » et crée-toi un compte. Tu pourras ensuite rédiger ta lettre de motivation ! Sois zen et parle-nous de toi et de ce qui te fait vibrer, plutôt que de ton CV ;)

Tous les profils sont les bienvenus (demandeur·euse d’emploi, rhétoricien·ne, étudiant·e, jeune travailleur·euse…), il n’est donc absolument pas nécessaire d’avoir une formation en droit ou sciences po !

Informations pratiques

La XXIIIe simulation parlementaire aura lieu du 3 au 8 mars 2019. Pendant cinq jours, tu siègeras au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Tu seras logé·e et nourri·e, pour la modique somme de 50€.

  • Les informations nécessaires au bon déroulement de la simulation pour les participant·e·s se trouvent dans ce document
  • Pour te donner une idée, tu peux consulter les prédédents décrets sur cette page (onglet « anciens décrets »). Ne t’effraie pas s’ils ont l’air compliqués, on prendra le temps de tout expliquer pendant la simulation.

 

Si tu participes au Parlement Jeunesse pour la première fois, tu peux postuler pour 2 rôles distincts:

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Députés

Elu·e du peuple Péjigonien (Etat fictif dans lequel nous passons la semaine), tu discuteras des projets de décret du gouvernement, les amenderas et les voteras. Les député·e·s sont la base de notre système parlementaire, et sont donc au centre de l’attention médiatique péjigonienne.

Tu siégeras dans l’hémicycle du Parlement, en compagnie de nos délégué·e·s étranger·ère·s venu·e·s du Québec, de Louisiane, d’Afrique centrale et du nord, de Suisse et d’Italie.

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Journalistes

En tant que journaliste, tu devras nourrir notre journal, l’Écho Parlementaire, d’articles et de vidéos en suivant les débats, en interviewant les députés, et en découvrant les plans secrets de l’Opposition pour renverser le Gouvernement. Tu tâcheras également de remplir la rubrique « ragots » de L’Echo !

Si tu as l’âme d’un créateur·rice vidéo, caricaturiste, infographiste, photographe ou rédacteur·rice, ce poste est fait pour toi !

INFORMATIONS PRATIQUES

La simulation elle-même a lieu dans le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles . C’est là que se tiennent les débats avec toute l’assemblée, ainsi qu’une partie des réunions de commission.

Toutes les autres activités de la semaine ont lieu à l’auberge de jeunesse Sleepwell, que nous réservons pour l’occasion. Partenaire de longue date du Parlement Jeunesse Wallonie-Bruxelles, le Sleepwell se trouve en plein centre de Bruxelles, à quelques minutes à pieds du Parlement.

Celle-ci est parfaitement adaptée aux besoins de la simulation, et offre un cadre décontracté propice aux rencontres et à des échanges bien moins formels qu’au Parlement. C’est là que nous mangeons, dormons, et passons de nombreux moments de détente dont nous vous réservons la surprise !

Durant la semaine, les participant·e·s logent en pension complète, ce qui contribue à leur isolement temporaire dans le microcosme Péjigonien (le pays fictif dans lequel nous passons la semaine). C’est ce qui permet à tou·te·s les député·e·s et journalistes de vivre à fond cette simulation parlementaire et de se glisser dans la peau d’un·e vrai parlementaire !

L’hôtel est top: douches dans les chambres, plein d’endroits pour se rencontrer et boire un verre le soir, à quelques minutes du Parlement,…

Jean, 18 ans, étudiant, Verviers

Les frais de participation s’élèvent à 50€. Ces frais couvrent le logement, la nourriture et tout ce dont tu peux avoir besoin pendant la semaine.

Sérieux, j’aurais dépensé plus en restant à mon Kot cette semaine ;) Vincent, 20 ans, étudiant, Bruxelles

Les simulations du Parlement Jeunesse se déroulent chaque année pendant les vacances de Carnaval. La XXIIIe simulation aura lieu du 3/03/2019 au 8/03/2019.

La période de recrutement, elle, débute le 24 septembre 2018 et se clôture le 11 novembre 2018.

J’avoue, j’ai dû louper une semaine de cours pour venir, comme de nombreux·ses étudiant·e·s ici… mais ça en vaut clairement la peine! Claire, 21 ans, étudiante, Namur

QUI PARTICIPE ?

120 jeunes participent chaque année depuis 20 ans au Parlement Jeunesse. Ils/elles viennent de tous horizons, sont étudiant·e·s, chômeur·euse·s ou travailleur·euse·s, de toutes les religions et couleurs politiques.

Il n’y a que deux conditions pour postuler:

  • Avoir entre 17 et 26 ans au moment de la simulation.
  • Être résidant·e belge.

Tu pourras poser ta candidature dès septembre, sur ce site web (onglet « connexion »).

J’étais parmi les plus âgé·e·s des participant·e·s et honnêtement, je ne l’ai pas ressenti à un seul moment pendant la simulation. Tous les âges se mélangent! Adil, 26 ans, travailleur, Mons

Aucune formation n’est requise, tout te sera expliqué dès le début de la simulation. Pas besoin d’être étudiant·e en droit ou en science-po !

Je suis étudiante en art, et j’avais peur de ne pas avoir le bagage suffisant pour débattre sur des textes de lois. Heureusement, ils ont très bien expliqué la procédure au début de la simulation, et puisque les débats portaient plus sur le fond que sur la forme, je n’ai eu aucune difficulté à participer au débat! Joanne, 24 ans, étudiante, Namur

QUE FAIT-ON ?

La majeure partie de temps sera consacrée à l’étude des 4 projets de décret déposés par le Gouvernement. Cela se passe en hémicycle, en commission ou dans les couloirs du parlement.

Tu ne participes qu’à une seule commission, mais cela te laisse néanmoins la possibilité d’intervenir sur les autres projets lors des débats en Chambre. Tu pourras donc amender et intervenir sur tous les projets, mais tu t’attarderas plus particulièrement sur celui de ta commission.

En dehors de ça, tu as du temps libre pour discuter avec les député·e·s et les journalistes, mais tu te rendras vite compte qu’il est difficile de parler d’autre chose que des décrets, tant ils restent dans la tête!

Tu peux découvrir l’horaire-type de la semaine ici.

J’ai jamais eu une semaine aussi chargée ! C’est passé en un clin d’oeil ;) Cloé, 17 ans, étudiante en secondaire, Liège

Le jeudi soir, tout le monde est invité à sortir dans le centre de Bruxelles. Les autres soirs, nous te demandons de rester à l’auberge avec les autres participant·e·s, ce qui ne t’empêche en aucun cas d’avoir de longues soirées autours d’un ou plusieurs verres, à l’auberge.

Les sujets des décrets sont très variés !

Voici certains décrets à propos desquels les précédentes législatures ont discuté :

2017-18 (XXIIe) :

2016-17 (XXIe):

2015-16 (XXe):

2014-15 (XIXe) :

2013-14 (XVIIIe) :

Les titres de décrets peuvent sembler pompeux, mais une fois qu’on se plonge dans le thème et dans le personnage de député·e, c’est incroyablement prenant et passionnant ! Joseph, 22 ans, travailleur, Arlon

Outre les député·e·s et journalistes, voici les différents postes occupés par l’équipe et le conseil d’administration pendant la simulation. Clique ici pour découvrir qui occupera ces postes pour la XXIIIe simulation en 2019 (onglet équipe).

Président·e de l’Assemblée

Personnage central en séance plénière, il/elle est nommé·e en tout début de session par l’Assemblée, sur proposition du/de la Ministre-Président·e. Ses tâches sont diverses, allant de la « police » de l’Assemblée à la conduite et la clôture des débats. Il/elle assure la gestion du débat car il/ele est le seul à pouvoir accorder la parole aux député·e·s qui la demandent. Il/elle a donc une mission d’organisation et d’animation des débats en séance plénière.

Ministres

Au nombre de quatre, ils/elles préparent et proposent un projet de décret. Le/la Ministre doit également présenter et défendre son projet de décret en séance plénière ainsi que devant la commission qui traitera de son décret. Il/elle a un devoir d’information envers les membres de l’Assemblée ; son point de vue est cependant orienté lors de ses interventions.

Chef·fe·s de groupe

Au nombre de quatre, à raison d’un·e par groupe parlementaire (Brumaire, Ventôse, Germinal, Thermidor). Pendant la session, le/la Chef·fe de groupe représente son groupe parlementaire, il/elle joue le rôle d’intermédiaire entre les député·e·s et le/la Président·e de l’Assemblée. Il/elle se charge également de coordonner les réunions quotidiennes de son groupe parlementaire.

Comme tout·e autre député·e, il/elle participe aux travaux de l’Assemblée et peut donc prendre part aux débats.

Secrétaire

Nommé·e·s au tout début de la session par l’Assemblée, en son sein, sur proposition de chacun·e des Chef·fe·s de groupe, les Secrétaires sont au nombre de quatre, à raison d’un·e par groupe parlementaire.

Lors des séances plénières, ils/elles travaillent en alternance, deux par deux. Ils/elles ont la tâche d’assister le Président de l’Assemblée en effectuant toutes les tâches pratiques nécessaires au bon déroulement des travaux, principalement l’établissement de l’ordre du jour, l’organisation des débats, les mises aux voix, et la rédaction des procès verbaux.

Les Secrétaires peuvent participer aux débats, en prenant place parmi les autres député·e·s et en se faisant remplacer.

En commission, le/la secrétaire assiste le/la Chef·fe de groupe ainsi que les Président·e et Rapporteur·rice de commission. Il/elle veille à ce que les différents amendements apportés aux articles du projet de décret soient bien répertoriés. Il/elle participe aux travaux de la commission et y possède une voix délibérative.

Secrétaire général·e

Nommé·e par le Conseil d’Administration, le/la Secrétaire général·e veille à la bonne administration technique de l’Assemblée. Il/elle retranscrit les amendements et assure leur diffusion. Il/elle veille à ce que les différents amendements apportés par l’Assemblée aux articles du projet de décret soient bien répertoriés. Il/elle corrige les décrets après la remise des derniers amendements. Il/elle soutient également le/la Directeur·rice de session dans l’exécution de sa tâche.

Président·e de commission

Chaque commission est dirigée par un·e Président·e de commission. Présider une commission consiste à planifier, organiser et en assurer la qualité des travaux. Le rôle du/de la Président·e de commission est d’organiser et d’animer les débats de sa commission, en s’obligeant à l’impartialité dans l’attribution de la parole, ainsi que de veiller à l’application du règlement en son sein.

Concrètement, le/la Président·e de commission lit chaque article et amendement avant de donner la parole au/à la ministre et aux député·e·s. Il/elle clôture le débat au moment qui lui semble opportun, en gérant au mieux le temps de parole. Le/la Président·e de commission participe également aux travaux de la commission et y possède une voix délibérative, c’est-à-dire le droit de voter. Toutefois, il/elle s’inscrira plus dans un rôle d’arbitre que de participant·e.

Rapporteur·rice de commission

Chaque commission élit un·e Rapporteur·rice. N’importe quel·le député·e peut poser sa candidature à ce poste au sein de sa commission, y compris ceux/celles dont c’est la première simulation au PJ.

Son rôle est d’abord de réceptionner les amendements proposés par les membres de la commission, de les transmettre au/à la Président·e de commission afin qu’il/elle les classe et les mette au vote, puis de prendre note des voix exprimées durant chaque vote. Il/elle participe aux travaux de sa commission et y possède une voix délibérative.

Le/la Rapporteur·rice est chargé·e de rédiger un rapport de sa commission. Celui-ci est constitué du projet de décret tel que modifié en commission. A l’issue de celle-ci, le/la Rapporteur·rice doit donc réaliser un compte-rendu des travaux et le présenter en séance plénière. Il/elle expose les modifications significatives introduites par la commission et la façon dont le débat s’est déroulé.

On attend d’un·e Rapporteur·rice de commission qu’il/elle connaisse les grands principes des dossiers abordés et fasse preuve d’une bonne prise de notes et d’un esprit de synthèse.

Directeur·rice de session

Il/elle veille à la bonne organisation pratique de la simulation. Son rôle lors de la session du Parlement Jeunesse est essentiellement un rôle logistique. Durant les travaux, il/elle est le plus souvent dans les coulisses et s’assure que les député·e·s disposent de tous les documents nécessaires à leur tâche. Il/elle est responsable du bon fonctionnement de la simulation en dehors de l’hémicycle. Il/elle s’occupe notamment du logement et de l’intendance.

Rédacteur·rice·s en chef

Ils/elles sont deux, ne peuvent être membres de l’Assemblée et ne prennent part à aucune discussion. Membres de l’équipe journalistique, ils/elles sont responsables du contenu et de la ligne éditoriale de l’Écho Parlementaire. Ils/elles donnent les grandes orientations du journal, coordonnent la production et la correction des articles et assignent à chacun·e des membres de l’équipe presse un rôle clair et des tâches déterminées. Ils/elles peuvent également participer à la rédaction de contenus, notamment l’éditorial.

Attaché·e de presse

Il/elle ne peut pas participer aux débats de l’Assemblée. Lors de la session, il/elle est chargé·e de prendre contact avec les médias afin d’assurer la diffusion des travaux de l’Assemblée. Il/elle envoie quotidiennement des communiqués de presse faisant état des travaux réalisés par le Parlement Jeunesse. Il/elle fournit aux journalistes le matériel dont ils/elles ont besoin, les accueille, leur présente des personnes à interviewer et tient à jour une revue de presse.